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Le Brésil et l'Angleterre face à des outsiders en feu

05.07.2026 04h00

Le Brésil et l'Angleterre face à des outsiders en feu

Vinicius Junior et ses coéquipiers retrouvent la Norvège dimanche en 8e de finale.

Photo: KEYSTONE/EPA/SAM WASSON

Le Brésil va se mesurer, en 8e de finale du Mondial 2026, à la solide Norvège d'Erling Haaland. L'Angleterre devra quant à elle faire face à la furia mexicaine.

Les quintuples champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches. La rencontre à venir contre la Norvège s'annonce encore plus compliquée.

La Norvège, a souligné le technicien italien, 'est très forte sur les coups de pied arrêtés' avec 'des joueurs très bien préparés physiquement'. Et il se méfie d'Erling Haaland, auteur de cinq buts dans le tournoi, 'l'un des meilleurs joueurs du monde'.

Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne.

Et au Mondial 98 en France, les Vikings avaient battu la Selaçao (2-1) en phase de groupes pour se qualifier pour les 8es de finale - sa meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du Monde depuis 1990.

Entre altitude et ambiance hostile, l'Angleterre aura fort à faire

Mollassons depuis le début du Mondial 2026, les 'Three Lions' défient un Mexique bouillant dans son stade Azteca. Un choc qui s'annonce brutal entre l'altitude et la ferveur populaire qui porte 'El Tricolor'.

Après un 16e de finale pénible face à la RD Congo (2-1) et un jeu qui n'a pas convaincu depuis son entrée en lice contre la Croatie (4-2), l'Angleterre, l'une des grandes nations du foot, a peut-être perdu son statut de favorite du match face au Mexique, auteur de quatre succès consécutifs sans encaisser un but. L'affiche, indécise, propose l'un des premiers chocs à enjeu majeur du tournoi.

Les Mexicains, coorganisateurs de la compétition, seront poussés par plus de 80'000 personnes dans le mythique stade Azteca, celui des finales 1970 et 1986, que les Anglais n'ont pas fréquenté depuis leur défaite historique face à l'Argentine de Diego Maradona (2-1), et sa 'main de Dieu' le 22 juin 1986.

/ATS