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Swiss Basket aimerait pouvoir avancer plus vite

17.09.2026 21h06

Swiss Basket aimerait pouvoir avancer plus vite

Le président de Swiss Basketball Andrea Siviero a exposé les projets en cours et à venir.

Photo: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Swiss Basket a donné sa conférence de presse de rentrée jeudi à Fribourg. Le président Andrea Siviero a exposé sa vision pour l'avenir, avec de nombreux axes d'amélioration.

Les chantiers pour améliorer le basket suisse sont nombreux, mais la fédération s'appuie sur sa stratégie 2024-2030 pour aller de l'avant. Le président Andrea Siviero a rappelé les sept piliers sur lesquels repose cette stratégie. Dans les bureaux de Swiss Basket, en collaboration avec le secrétaire général Daniel Goethals, on veut améliorer la formation, trouver des solutions pour les infrastructures, pouvoir accueillir tous les jeunes qui ont envie de faire du basket, éveiller l'intérêt du public et maximiser la visibilité médiatique. Tout cela en n'oubliant pas de soutenir les clubs.

Le budget reste similaire à celui de l'année passée, à savoir entre 7,5 et 7,7 millions de francs. 'Les moyens vont rester assez stables, précise Andrea Siviero. Nous devrons en revanche faire avec une utilisation limitée des fonds à disposition.' Concrètement, la fédération a de la trésorerie, mais l'assemblée des délégués ne souhaite pas qu'elle en utilise trop. Un peu frustrant lorsqu'il y a plusieurs aspects à améliorer.

L'apport de Kazadi

Au rayon des nouvelles positives, Daniel Goethals a mis en avant le déplacement du centre national de Lausanne à Macolin. Grâce à cette relocalisation, le nombre de jeunes est passé de 9 à 17. 'C'est plus central pour les Alémaniques qui peuvent étudier dans leur langue maternelle à Bienne', explique le Belge. Ce déménagement a permis de raboter 150'000 francs de charges par année.

Pour encadrer ces jeunes, Swiss Basket peut compter sur Jonathan Kazadi comme entraîneur. Même s'il s'investit beaucoup dans le 3x3, le Bernois oeuvre à 50% pour la fédération et a l'avantage d'être bilingue.

Au niveau des équipes nationales A, les dirigeants fondent beaucoup d'espoirs sur un éventuel 3e tour de préqualifications qui aura lieu l'été prochain. 'Parce qu'on va être réaliste, la défaite contre la Grande-Bretagne d'entrée a compliqué nos affaires lors de ce 2e tour, poursuit Daniel Goethals. Il faudrait un sacré concours de circonstances pour qu'on passe ce tour-là.'

Avec les joueurs NBA?

Mais l'été prochain, les dirigeants espèrent pouvoir compter sur leurs joueurs en Amérique du Nord. Et si l'on pense aux deux joueurs de NBA, Clint Capela et Yanic Konan Niederhäuser, il ne faut pas oublier les 21 jeunes qui évoluent en NCAA dans les universités américaines. 'On pourrait avoir un cinq très intéressant', salive Daniel Goethals. Lui et le président Siviero ont des contacts avec les deux joueurs de NBA. 'Yanic fait partie du projet, mais sa deuxième saison aux Clippers sera décisive pour lui en matière de contrat, prévient Daniel Goethals. Clint est le bienvenu, nous sommes allés le voir avec le président à Houston. Les discussions étaient bonnes, mais nous n'avons pas eu de suite.'

Concernant l'équipe de Suisse dames, elle prépare l'après François Gomez. 'J'ai 15 à 16 candidatures pour l'heure, détaille le secrétaire général. Il y a des Suisses. Nous prendrons notre décision autour du 10 octobre. Mais nous tenons à remercier François Gomez pour le boulot qu'il a réalisé en qualifiant notamment la Suisse pour l'Euro 2025.'

Merci à GC

Au niveau du championnat, les deux hommes sont optimistes quant au fait de pouvoir commencer avec dix équipes chez les messieurs et neuf chez les dames. Andrea Siviero est particulièrement heureux que GC soit présent en première division tant chez les dames que chez les messieurs. 'On a besoin de cette ouverture en Suisse alémanique', appuie-t-il. Au rayon des licences, Neuchâtel et Monthey devraient participer au championnat de SBL. 'Ils ont été sauvés par le gong, image Daniel Goethals avant de préciser. Il n'y avait pas que des problèmes financiers dans le refus initial de la licence, mais aussi des soucis sur le plan administratif.'

/ATS